lundi 9 novembre 2009

Des poupées qui savent écrire

Lorraine et les autres membres de l'association Les poupées en pantalon ont tenté de vendre aux passants le premier numéro de leur magazine. (Photos : Tiffany Blandin)

Pour distribuer des journaux, se poster près de la gare semble être une bonne option. La preuve, les kiosques à quotidiens gratuits se vident à vue d’oeil. Pourtant, à côté, une équipe d'étudiants reste avec son stock de journaux sous le bras. Sa mission, faire connaître le nouveau magazine “féminin-féministe” qu’ils ont créé : Les Poupées en pantalon. Pour cela, l’association a prévu d’organiser une vente "à la criée" les premiers vendredis du mois devant la gare, ainsi que tous les mercredis sur le campus universitaire. Vendredi après-midi, une semaine après la sortie du magazine, Lorraine, Jean-Baptiste et les autres étaient sur la place de la Gare pour une première vente “à la criée”.



samedi 7 novembre 2009

Un hôtel, quatre étages et mille passages

Depuis onze ans, José travaille comme réceptionniste à l'hôtel de Bruxelles.

L'hôtel de Bruxelles est un ancien hôtel à quelques pas de la gare: quatre étages, 36 chambres où se croisent des touristes, des réfugiés politiques, des parlementaires...A la réception, de 6h à 20h, José voit passer depuis onze ans une multitude de situations.

vendredi 6 novembre 2009

Photographe de nuit

A partir de samedi et jusqu'au 24 décembre, la galerie Stimultania accueillera la première exposition de Nicole Hametner. La jeune Helvète de 28 ans présente 25 photographies qui composent la série "Aster", cette fleur qui "symbolise la patience, l'amour mais aussi la mort et le souvenir" selon l'artiste.
Mercredi alors que l'exposition était en cours d'installation, la photographe nous a fait découvrir son travail en avant première. Visite guidée.



Le vernissage de l'exposition a lieu ce vendredi à 18 heures. Nicole Hametner  participera samedi à un brunch-débat .

Paola Stecca
Maryline Dumas

mercredi 4 novembre 2009

Les baux du Bastion


Le Bastion va bientôt accueillir de nouveaux locataires. 
(photo Raphaël Lepelletier)

Le jeu des chaises musicales va bientôt commencer au Bastion. Sur la vingtaine d'ateliers aménagés dans les anciens remparts de Strasbourg, près d'une dizaine va changer de locataire début 2010. Car au Bastion, un bail dure deux ans. Et on ne peut le renouveler qu'une seule fois. "En quatre ans, on peut avancer sérieusement, et se faire repérer", explique Gabrielle Kwiatowski, chargée de ce dossier à la direction de la culture de la Cus. Un jury s'est réuni la semaine dernière pour étudier les candidatures des artistes, suite à l'appel d'offre lancé début septembre. Une cinquantaine de postulants, pour cinq fois moins de places. Neuf demandes de renouvellement étaient
aussi à l'ordre du jour.
Pour être éligible à un atelier au Bastion, il faut résider à Strasbourg et exercer une activité artistique, à savoir "avoir déjà réalisé une exposition ou un document vidéo à destination du public", dixit Gabrielle Kwiatkowski.
Les noms des artistes retenus doivent être connus cette semaine, après examen des propositions du jury par les élus. Emménagements et déménagements se feront en deux vagues, une dès janvier, l'autre au printemps.

mardi 3 novembre 2009

Les contraventions, une monnaie courante


La police municipale passe au moins deux fois par jour pour contrôler les rues adjacentes 
à la gare. (photo: Maryline Dumas)


« J'ai laissé ma voiture deux minutes ; ils se planquent, c'est pas possible ! », s'offusque Jean-Pierre. L’homme s’était garé sur le «dépose-minute» de la place de la gare. Le temps d’accompagner sa femme, de l’aider à monter dans le train avec les bagages et le voilà à nouveau devant sa voiture. Brandissant une contravention de 35 euros, il crie, rageur: « Mais où sont-ils ? ». Ils sont partout : les polices municipale et nationale quadrillent en permanence le quartier.